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Affichage des articles associés au libellé Avenir

Vidéo kabyle-français: Le référendum sur l'indépendance en Catalogne - La Corée du nord et l'arme nucléaire

Une brève analyse de quelques sujets d'actualité internationale: - Le référendum sur l'indépendance de la Catalogne: un avenir incertain ! - Les catastrophes naturelles: quelle riposte mondiale ? - La Corée du nord et les essais nucléaires une issue à suspens!

Poème - Le cèdre abattu - The Felled Cedar

Le cèdre abattu (Extrait) Le beau et jeune cèdre est abattu, Sans raison, sans sommation ! Mon cœur est inconsolable de ce qu’il a vu. Le drapeau de l’espoir est piétiné tel un paillasson. Le joli cèdre est arraché A sa terre, à sa colline. Le mystérieux aigle s’est arraché De ces lieux qui le chagrinent. [...] Nassim SAID

François Alfonsi, ce grand ami des peuples amazighs

  Les peuples amazighs (berbères), c'est-à-dire les premiers habitants de l'Afrique du Nord, sont victimes de marginalisation dans tous les États du « Maghreb », mais aussi au Sahel, en Égypte et aux Îles Canaries. Les récentes révolutions n'ont pas redonné leur place à ces identités millénaires et la négation continue de plus belle. Si le Maroc fait de timides progrès quant aux droits des Amazighs, ailleurs il est difficile de parler d’avancées notables.    Les relations internationales sont basées sur des rapports de force, qui déterminent l'attention apportée à telle ou telle autre situation, indépendamment de l'urgence propre à chacune. Les Amazighs sont peu influents dans le monde et leurs messages restent inaudibles faute de moyens et d'appuis médiatiques.    Notre ami François Alfonsi, député européen, EELV et membre de l'alliance libre européenne (ALE) et de la Fédération Régions et Peuples Solidaires (R&PS), est venu  offr...

Poème - Les Cœurs unis - The United Hearts

Les  Cœurs  Unis J’aimerais que ton soleil réchauffe mes solitudes, Que ton sourire brise les chaînes de mes tristes habitudes. Dans des années, des siècles on parlera de tes bienfaits, On se souviendra que t’as ranimé un cœur glacé.                         J’aimerais qu’au delà des glaciers, Comme une geste de guerriers,  Des peuples inconnus racontent notre amour inédit, Au coin du feu se transmet et grandit.             J’aimerais te décrire comment mon cœur te voit, Tu es mon ancrage, tu es mon toit. Mais hélas ! Les mots sont si imparfaits ! Tu étais là quand le ciel se noircissait. J’aimerais que tu sois à moi à jamais. Tout ne sera que parfait, Dans cette vie et celle d’après, Comme deux étoiles tout loin et tou...

NASSIM SAID publié par LA TRIBUNE DE GENÈVE -version papier - SUISSE

La Crimée entame son aventure russe

    La Crimée, une presqu’île au sud de l'Ukraine qui s'avance dans la mer Noire, a vu de nombreux colonisateurs dès le VII e s. av. J.-C. se succéder sur son sol. Elle sera annexée par la Russie en 1783. Et en 1954 elle se voit  rattachée à l'Ukraine par l'URSS. La population étant  majoritairement russophone est restée méfiante vis-à-vis du pouvoir central de Kiev. Il n'est donc pas étonnant que le « oui », à un rattachement à la Russie, l'emporte avec près de 97 % des voix lors du référendum du 16 mars.   Ce « oui » massif,  reflète-t-il la volonté profonde des Criméens ? Et quelle est en réalité la part de l’intimidation exercée par Vladimir Poutine ?   Sans doute, il existe une réelle aspiration populaire d'autodétermination en Crimée, mais il est vrai aussi que cette volonté est influencée et dopée par une Russie confiante et triomphante, par une Union Européenne en déficit d'une vraie politique étrangère commun...

Les chimères de nos espérances ou la Kabylie en devenir

       Au lendemain de sa défaite historique en 1857 face aux Français, la Kabylie a cessé d'exister en tant qu'entité politique, distincte du reste des composantes des nouveaux États qui se profilaient en Afrique du nord. La défaite de 1857, achève ce qui restait de l'identité politique et de l'organisation étatique de la Kabylie. J'entends par « Kabylie », l'ensemble du territoire s’étendant des plaines de l'Algérois (La Mitidja) à l'Ouest aux confins de la plaine d’Annaba et du pays des Aurès à l'Est, que j'appellerai « la Kabylie fondatrice ». Cette perte de souveraineté s'est accompagnée d'une perte de tout ce qui fut l'essence même de l'identité kabyle, c'est-à-dire le sentiment d'appartenance à cette région-patrie . La présence française, succédant à celle des Turcs et des Arabes, achève l'isolement et la «dislocation» de cette ancienne intégration étatique. Dès la fin du XIXème siècle, l'exode des k...